Une charge supplémentaire de 250.000 € pour assurer la protection des responsables

« Nous aurons le destin que nous méritons » (Albert Einstein)

Ne vous faites aucune illusion, c'est dans la poche du contribuable que nos chers, très chers parlementaires vont puiser les 250.000 € nécessaires pour sécuriser le Parlement.
Depuis des décennies, nous avons financé des politiques d'immigration et d'intégration qui se sont révélées de patents échecs (la situation inquiétante et dangereuse que nous vivons actuellement le démontre à souhaits). 
Pour certains de nos élus, toutes les occasions ont été bonnes pour s'afficher, soit en compagnie d'apologistes du terrorisme, soit en présence de leurs banquiers qataris ou saoudiens. 
Et qui plus est, ils siègent aux côtés de représentants du parti Islam qui nous promettent de faire de la Belgique un état où régneront les lois de la charia.
D’autres se sont avilis jusqu'à distribuer des tracts électoraux en de multiples langues à une population qui ne parle aucune des trois langues nationales.
Ce sont les citoyens dont ils ne tiennent compte d'aucune attente, espoir ou volonté, ces citoyens donc, qui vont une fois de plus payer pour assurer la sécurité de celles et ceux qui les ignorent. 

Car ne nous leurrons pas, malgré tous leurs efforts et « leur bonne volonté », nos forces de l'ordre ne peuvent pas nous protéger tous en même temps ; elles sont trop peu nombreuses.

Si nos politiciens s'entourent d'un tel luxe de protection, c'est parce que la situation, qu'ils disent sous contrôle, est beaucoup plus grave que ce qu'ils laissent entendre.
Il suffit de s’intéresser aux  chaînes étrangères et à la presse des autres pays pour se faire une idée de la gravité de la situation. 
Les mots « guerre » et « guerre civile » sont employés par de nombreux dirigeants d'autres états. Le roi de Jordanie a même déclaré : « Nous sommes au bord de la troisième guerre mondiale » ! 
Mais en Belgique la situation serait sous contrôle ! ! . . . 
La Belgique qui pourtant compte le plus grand nombre de djihadistes par rapport au nombre d'habitants, la Belgique qui est une base arrière et un refuge facile pour le monde du djihad, la Belgique qui est une plaque tournante du trafic des armes et des stupéfiants, la Belgique ainsi devenue  la base depuis laquelle l'État islamique va conquérir l'Europe, . . . comme l'annonce une lettre parvenue ce jour (le 4 février 2015) au journal Het Laatste Nieuws.

Alors, de quel contrôle nous parle-t-on ? De l'aveu même du représentant européen pour la sécurité, plus d'un tiers des djihadistes ou des candidats au djihad ne seraient pas connus des autorités. 
Nos services de police et de sécurité font un travail remarquable, au péril de leur vie.
Mais que peuvent-ils de plus quand leurs effectifs sont de plus en plus réduits, quand le nombre de candidats au djihad leur est inconnu, tout comme celui des barbares rentrés au pays ?
Et ce ne sont certainement pas les quelques « mesurettes » prises par nos représentants,  au bout d'interminables, stériles et indécentes querelles intestines qui vont les y aider.

.   .   .

Mesdames, Messieurs, nous vous avons élus pour que vous nous représentiez, pour que nos voix soient entendues, pour que nos espoirs de paix, de sérénité et de sécurité soit rencontrés, en un mot pour que vous accomplissiez votre devoir de représentants du peuple. Alors, ce devoir, s’il vous plait, attelez-vous y, sans tergiverser et sans perdre de temps et prenez sans coup férir les mesures drastiques que la situation dramatique dans laquelle nous sommes réclame à grands cris.

Et pour y parvenir, nous prônons la suppression du financement des cultes, de leurs ministres car  aujourd’hui, vous alimentez le djihad et toutes  ses idéologies rétrogrades et vous rémunérez les tribuns qui prêchent la haine et la violence.

Nous prônons que vous refusiez les fonds baillés par  des potentats de pays où chaque jour les Droits de L'Homme sont bafoués et où sont commises les pires atrocités (décapitations, lapidations, fouets, humiliations,...) ;   pays dans lesquels les sentences sont exécutées sans procès, pays dans lesquels les femmes sont considérées inférieures à l'homme.

Nous prônons  que vous interdisiez tout financement et tout don aux pays où les Droits de l'Homme ne sont pas respectés, où la liberté d'expression n'a pas cours, où la liberté des cultes est proscrite et où l'égalité homme-femme n'est pas reconnue. 
Nous prônons que vous retiriez la citoyenneté belge et que vous interdisiez leur retour en Belgique à toutes celles et ceux qui rejoignent le djihad.

Arrêtez ce discours tronqué et mensonger qui consiste à dire que tous ceux qui partent combattre sont des individus fragiles, sans repères et qui ont été manipulés. Il en est parmi eux qui sont des gens très instruits et qui agissent par idéologie.
Comment pouvez-vous tenir ce double discours : là où les guerres font rage, ils sont des ennemis à abattre et à éliminer (les bombes ne font pas la distinction entre les barbares, les humanitaires ou simplement les idéologistes).
Mais qu'une fois rentrés au pays, ces mêmes ennemis deviennent, on ne sait par quel miracle, de pauvres déboussolés qu'il faut prendre en charge, il y a de quoi se poser beaucoup de questions ! Vous savez pertinemment que se cachent parmi eux des commandos rentrés pour commettre des attentats. 

De l'aveu même de vos spécialistes, pour neuf retours, il y aura un attentat. Le magistrat français chargé du terrorisme a, sur une chaîne de télévision, déclaré que tous les dossiers qu'il avait traités et qu'il traitait, concernaient des individus qui, d'une manière ou d'une autre, avaient été en contact avec le djihad à l'étranger

AUSSI,

Nous exigeons de vous que vous expulsiez, sans attendre, tous les prédicateurs de la haine et de la barbarie. 

Nous exigeons de vous que vous cessiez toute aide financière aux pays qui soutiennent le djihad. 

Nous exigeons de vous que tous les frais, coûts et dégâts engendrés par un acte terroriste soient à charge de ses auteurs. 

Nous exigeons de vous que tous les frais engagés pour la dé-radicalisation soient intégralement supportés par les individus qui en sont la cause.

Nous exigeons de vous que vous supprimiez définitivement et irrévocablement toutes les aides sociales accordées à celles et ceux qui rejoignent le djihad ainsi qu'à tous leurs complices reconnus.

Nous exigeons de vous que vous supprimiez toutes concessions faites aux cultes dans le but d'éradiquer la radicalisation pour leur faire comprendre qu'on DOIT respecter les LOIS, les PERSONNES et les COUTUMES du pays dans lequel on habite et on vit. 

Ces mesures seules ne peuvent pas s'appliquer sans qu'il n'y ait en parallèle des actions  claires et précises d'accompagnement, d'information, d'éducation, de socialisation, etc.
En finale, il faut recréer un tissu et des liens sociaux, un espace où chacun puisse vivre en liberté, sans contrainte, en sécurité, dans le respect des uns des autres. 
Un enseignement de qualité doit permettre à tout un chacun de s'ouvrir à la tolérance et au respect ; deux conditions essentielles pour que différentes cultures puissent cohabiter.
Ces mesures prendront du temps, beaucoup de temps, voire plusieurs générations, avant de porter leurs fruits. 

Outre les quelques points repris ci avant, . . .

Nous exigeons aussi  un seul réseau d'enseignement, laïc (l'école n'est pas le lieu où s'enseignent les dogmes), où les cours de religion n'ont pas leur place mais où la citoyenneté et l'histoire des religions doivent être enseignées à tous. 

Et enfin, . . .

Nous attendons de vous, . . . plus, . . .  nous exigeons de vous, que vous inscriviez dans notre Constitution que la Belgique est un état laïc et que les religions, quelles qu'elles soient, relèvent du seul domaine  privé. 

 

"Un scientifique lira des centaines de livres au cours de sa vie, mais sera toujours persuadé qu'il lui reste beaucoup à apprendre.

Un religieux n'en lira qu'un et sera persuadé d'avoir tout compris".