Le communautarisme est un apartheid... qui ne dit pas son nom

Les politiques d'immigration et d'intégration que nous avons financées depuis des décennies connaissent des fortunes diverses.

Pour ce qui est de l' émigration d' origine musulmane, l' intégration constitue un échec patent, la situation inquiétante et dangereuse que nous vivons actuellement le démontre à souhait et la réussite éclatante de quelques-uns ne parvient pas à masquer le fiasco illustré par un communautarisme, une ghettoïsation qu'on a beau jeu, dans certains milieux, d' attribuer trop facilement à des causes purement extérieures : économiques ou racisme antimaghrebin, par exemple.

Ces facteurs jouent parfois un rôle mais il ne faut pas éluder une évidente volonté manifestée par ces populations de conserver envers et contre tout un système de valeurs autonome largement incompatible avec leur intégration.

Une enseignante qui donne cours à des adolescents dont l' éducation familiale a ancré dans la tête une idée de supériorité et de domination du mâle...aura beaucoup de mal à faire régner un début de discipline propice à l' étude.

De même, beaucoup de jeunes-filles ont assimilé plus ou moins volontairement les codes familiaux et sont convaincues de la nécessité de porter le foulard "pour ne pas passer pour des putes " dans leur entourage immédiat... Et au-delà, le port du foulard signifiera, à destination du monde extérieur : "ne touchez pas à nos filles, elles nous sont réservées!". 

Le fossé culturel est profond : l' amour courtois, le romantisme, le mouvement féministe n' appartiennent pas au vécu, à la tradition, à la culture de ces populations qui professent généralement un islam basique, volontiers rétrograde, l' " islam pour les nuls " comme l' appelle l' islamologue Henri Laurens.

Car là gît la véritable clé de l' absence d' intégration de ces communautés : une foi religieuse sans nuances qui conditionne d' une manière particulière l' ensemble des attitudes sociales et mentales, un radicalisme religieux qui confine au fanatisme.

Avec l' aide des pétrodollars, les monarchies du Golfe et de la péninsule arabique ont pris les commandes d' un islam puritain, fanatique, d' un intégrisme religieux rétrograde et simpliste qui est occupé, à la faveur de la crise, à conquérir les jeunes générations de l' immigration.

Le fossé éducationnel pourrait être comblé en une ou deux générations s' il n'y avait la volonté évidente chez certains membres influents de ces communautés souvent subventionnées par l' étranger, de maintenir à tout prix des systèmes de valeurs inconciliables avec ceux prônés aujourd' hui par nos sociétés occidentales.

Il existe certes aussi de larges réticences à l' intégration de la part des populations autochtones qui ne voient pas toujours d' un bon oeil l' implantation de nouveaux arrivants, concurrents éventuels sur le marché du travail mais il est indéniable que la majorité des obstacles à l' intégration se situe actuellement du côté des nouveaux arrivants.

La population autochtone se montre parfois sensible au carnaval des djellabas, fez, babouches, nikab et autres tchadors qui envahit les rues de certains quartiers et qui fait dire à d' aucuns qu' "on n' est plus chez soi! ", mais chacun est libre de s' habiller comme il lui plaît, pour autant que la morale et l' ordre public soient saufs.

Il ne peut cependant pas être question de voir se constituer des quartiers où le voile est la norme, où la jeune femme seule assez téméraire pour oser s' y promener, en tenue « européenne » essuiera insultes ou voies de fait. 

Ces quartiers constituent en eux-mêmes parfois l' équivalent de vraies zones de relégation, des zones dites de non-droit, des ghettos modernes dont on s' échappe difficilement, des quartiers où ceux qui réussissent socialement n' ont qu' un rêve : les quitter pour ne plus avoir à subir la lourde pression sociale et l' intolérance religieuse de leur entourage....

Car il existe dans ces quartiers un contrôle social permanent, le voisin est épié par le voisin, la société musulmane n' a rien à envier au stalinisme à cet égard...

Et malgré cette pression sociale qui pourrait à la rigueur jouer un rôle moralisateur, ces quartiers sont devenus de véritables fabriques de délinquance où règnent les trafics, les règlements de compte, le tout couvert par un silence complice d' une omerta face à la loi extérieure : " les nôtres sont les nôtres, nous réglons nos problèmes entre nous... " à l' instar des prisons dont la population est d' origine immigrée pour une grande part.

Il ne faut pas se voiler pudiquement les yeux : à terme, ces populations d' origine immigrée vont constituer une part importante, voire prépondérante des masses urbaines futures.

Voyez le cas de Marseille dont certains quartiers centraux se sont mis à ressembler à une Médina tandis qu' en périphérie, dans les soi-disant zones de non-droit, la Charia remplace en fait les lois de la République.

Bien-entendu, il ne s' agit pas de rejeter à la mer ces populations émigrées parfois depuis plusieurs générations mais on ne peut perpétuer sans limite la situation actuelle qui mène à une impasse, à la constitution d' un véritable apartheid.

Il n' existe à ce jour pas d' exemple réussi où des populations d'origine et de moeurs diverses ont pu vivre sur le même territoire en ne se mélangeant pas, sans que cela aboutisse tôt ou tard à un conflit majeur, un massacre, un pogrom, un génocide ou à tout le moins à la mise sous tutelle féroce d' une population par l' autre...

Il est fini le temps où on essayait d' encadrer plus ou moins bien - comme c' est le cas aujourd'hui - un phénomène sociétal jugé inéluctable, en le baptisant multiculturalité et en se gargarisant à son sujet de langue de bois et de déni des réalités, toutes attitudes faciles à assumer quand on habite soi-même un beau quartier bien préservé.

Le problème a pris aujourd'hui une ampleur telle qu' il s' agit pour nous d' imaginer et de prendre enfin touts les mesures susceptibles de permettre aux arrivants une vraie chance d' intégration. 

Et cette intégration devra passer nécessairement de leur part par l' abandon des facettes les plus rugueuses, les plus inassimilables, les plus difficilement acceptables de leur personnalité culturelle d' origine.

Nous pouvons imaginer combien la liberté de nos moeurs, combien notre liberté d' expression, notre liberté de pensée, peuvent choquer les pratiquants d' une religion médiévale soudain plongés dans un présent qu' ils ne comprennent pas.

Mais ces libertés chèrement acquises de notre civilisation ne sont pas, ne seront jamais négociables

Et l' assimilation de ces populations devra obligatoirement passer par l' acceptation de leur part de reléguer le religieux dans la sphère privée.

Le reste passe souvent sans difficulté, comme ce fut le cas antérieurement pour les populations italienne, espagnole, potuguaise, slave, etc... qui sont venues en l' espace de quelques générations enrichir notre patrimoine génétique!

Nous sommes maintenant au coeur du problème.... A nous d' imaginer rapidement les solutions!

Commentaires

La seule solution à ce problème est la prise en charge des enfants de ces communautés. Dès leur plus jeune âge, il faut leur inculquer nos valeurs afin de faire pièce à ce que leur communauté leur enseigne: la domination du mâle, le mépris de la femme, la haine de notre monde occidental, la supériorité de la loi islamique. Nos valeurs doivent être enseignées dans toutes nos écoles, publiques et privées, confessionnelles ou laïques, sans possibilité de quelque dérogation que ce soit. La situation est gravissime, le politique doit agir de toute urgence, laissant de côté toute idéologie, n'ayant en vue que la sauvegarde de notre civilisation.