L'abattage halal , un danger pour la santé ?

L'abattage rituel, et notamment halal, constitue-t-il un danger pour notre santé ? Des vétérinaires, des experts et des journalistes se sont penchés sur le sujet et leurs réponses sont alarmantes et inquiétantes. 

Voici ce qu'en dit un vétérinaire français, le docteur Alain de Peretti
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=DJ03t9QV18w

"Halal veut dire pur, pureté, autorisé pour tous les musulmans" (Le petit Larousse donne la définition suivante : halal : de l'arabe halâl, licite.
Se dit de la viande d'un animal tué selon les rites prescrits et qui peut être consommée par les musulmans).

« Trois conditions sont requises pour que l'abattage soit reconnu halal :

  1. premièrement l'animal ne doit pas être étourdi avant d'être saigné,
  2. deuxièmement il faut qu'il soit saigné par un égorgeur qui sélectionne toutes les structures de la gorge (trachée et œsophage),
  3. troisièmement qu'il soit tourné vers la Mecque,

tout ceci en prononçant une formule coranique. L'abattage halal s'effectue donc nécessairement par un musulman. L'œsophage et la trachée sont l'un à côté de l'autre dans le cou et l'œsophage n'est pas ligaturé (alors que dans l'abattage classique il l'est obligatoirement) ce qui permet que des régurgitations gastriques viennent souiller la plaie. »

 « Les risques de l'abattage halal sont des risques sanitaires absolument énormes qui contreviennent aux principes de précaution. La réglementation actuelle impose lors de la saignée d'épargner la trachée et l'œsophage pour des raisons d'hygiène. Un vétérinaire qui se trouverait devant un animal abattu de façon halal et qui ne serait pas couvert par une dérogation pour abattage rituel, serait dans l'obligation de saisir l'animal et la carcasse. 
Là, non seulement il n'est pas saisi mais il est mis dans le circuit général. L'animal n'étend pas étourdi, il peut mettre jusqu'à un quart d'heure pour mourir. C'est lié au fait que le cerveau continue à être irrigué par les artères vertébrales. Les différences essentielles qui existent entre les abattages classique et halal sont que dans l'abattage classique, l'animal est étourdi avant d'être saigné, que la saignée se pratique par une petite incision qui va chercher les vaisseaux sanguins (on ne sectionne ni la trachée ni l'œsophage) et que dès que l'animal est mort, on ligature immédiatement l'œsophage pour éviter que lors des opérations qui vont suivre il n'y ait une quelconque souillure de la carcasse. »

En tant que consommateurs, sommes-nous trompés sur la viande achetée ?
Le docteur Alain de Peretti nous répond par l'affirmative.

« Oui et nous sommes d'autant plus trompés que tous les responsables politiques ont toujours refusé jusqu'à maintenant d'étiqueter de façon spécifique le halal et nous consommons du halal sans le savoir et sans en connaître les risques que nous encourons sur le plan sanitaire, notamment les enfants et les personnes âgées.
En même temps, nous finançons également un culte à notre insu puisque la certification halal est donnée par trois mosquées (Évry, Paris et Lyon) et que 0,15 € du kilo sont versés à ces mosquées. Il y a non seulement tromperie sur la marchandise et discrimination à l'embauche puisque seul un musulman peut pratiquer l'abattage halal. »

Si dans la situation actuelle la discrimination à l'embauche est réelle, elle devrait disparaître par l'interdiction de l'abattage rituel, ce qui est réclamé par de nombreux vétérinaires et experts ainsi que par une partie de plus en plus importante de la population.
Mais que faire pour lutter contre ces pratiques d'abattage néfastes ?

Le 16 février 2015, l'émission « Envoyé spécial » diffusée sur FRANCE 2 et intitulée « Le scandale des abattoirs + viande halal », nous a appris qu'un rapport de la Cour des Comptes de 2008 avait établi que 21 % des abattoirs de France ne seraient pas conformes aux législations européennes et françaises et ce en l'absence de toute sanction. Cet état de fait a été confirmé par un rapport européen.

Alors que l'étourdissement est obligatoire depuis 1964, certains Etats dont les dirigeants, par clientélisme, accordent des dérogations permettant l'abattage halal. 
Outre la cruauté intolérable pratiquée envers les animaux ainsi abattus et les risques sanitaires mis en évidence, l'abattage halal fait de plus en plus recette car son coût est moins élevé que celui de l'abattage classique. Certains abattoirs l'ont bien compris qui, ayant obtenu les dérogations nécessaires pour pratiquer l'abattage halal, ne pratiquent plus qu'uniquement celui-ci et sont donc ainsi devenus 100 % halal.
 Pour des raisons économiques, de plus en plus d'abattoirs se livrent à cette pratique.

De très nombreux éleveurs n'arrivent plus à faire abattre leurs bêtes autrement que selon le procédé rituel (pour trouver un abattoir classique ils sont parfois obligés de parcourir plusieurs centaines de kilomètres). Les consommateurs n'ont alors plus le choix de consommer une autre viande que celle provenant de l'abattage halal car aucun signe, tant sur la viande préemballée que sur la viande à la découpe n'indique le mode d'abattage. Les supermarchés le cachent mais certains bouchers mentent aussi à leur clientèle.
Pour des raisons d'économies d'échelle, en France, 32 % des viandes commercialisées proviennent de l'abattage halal alors que les musulmans ne représentent que 7 % de la population.

Une religion, minoritaire, finit par imposer ses diktats à l'ensemble de la population !!!

L'abattage halal favorise la propagation des bactéries contenues dans l'estomac des bêtes et provoque ainsi des problèmes de santé qui peuvent s'avérer très graves. 
E.coli est une bactérie naturellement présente dans la flore intestinale. Si la plupart des sources de cette bactérie sont sans danger pour la santé, certaines sont à l'origine d'infections intestinales. Dans la plupart des cas, la transmission s'effectue par ingestion d'aliments souillés et plus particulièrement par le bœuf cru ou insuffisamment cuit dans le cas d'une viande contaminée par contact avec des matières fécales. Les pathologies généralement associées aux souches E.coli pathogènes sont des infections urinaires, des diarrhées, des gastro-entérites, des méningites ou encore des septicémies. Il ne fait aucun doute que la viande abattue de façon halal fait courir des risques énormes à notre santé.

Qu'en est-il en Belgique où, ici aussi, des dérogations peu soucieuses de notre sécurité alimentaire et de notre santé, permettant  à certains abattoirs de pratiquer l'abattage halal ont été accordées....
Nous ne disposons pas d'informations précises à ce sujet.  Nous  invitons  nos lecteurs qui disposeraient d'éléments probants pouvant nous éclairer, à nous les communiquer.

Tout ce que nous pouvons vous dire c'est que de la viande provenant de l'abattage halal se retrouve dans certaines cantines scolaires ou d'entreprises, ou encore dans des commerces et des restaurants, sans que les consommateurs en soient avertis. Certaines chaînes de grands magasins françaises opérant aussi en Belgique, il est presque certain que de la viande halal se vend dans les rayons de leurs magasins belges.

Lors de la fête de l'Aïd el-Kébir, la fête du mouton qui clôture le ramadan, des municipalités mettent à la disposition de la communauté musulmane des abattoirs temporaires pour la pratique de l'abattage halal, aux frais du contribuable qui participe ainsi,  à son insu ou contre son gré, au financement d'un culte. On peut se poser la question de la constitutionnalité de telles largesses.

Que faire dès lors pour lutter contre ces pratiques d'abattage néfastes ?

La première des mesures à mettre en place est d'interdire l'abattage halal au nom de la protection animale et de la protection sanitaire en exigeant simplement l'application des lois et des réglementations en vigueur et l'abolition de toute dérogation à celles-ci. 
En Suisse, au Danemark et en Norvège, l'abattage halal est interdit.

Une deuxième mesure est d'exiger un étiquetage spécifique de la viande halal (et de ses dérivés telles les charcuteries, etc.) qu'elle soit préemballée ou proposée à la découpe. Le consommateur a le droit de savoir ce qu'il achète et les risques qu'il encourt à consommer de tels produits.

Enfin, et en attendant que la législation soit respectée et que des mesures soient prises pour permettre d'identifier ces produits, il est conseillé en cas de doute sur l'origine de la viande consommée, de bien la cuire surtout pour les enfants et pour les personnes âgées. Cette recommandation est d'autant plus valable pour les voyageurs et les vacanciers qui se rendent dans des pays musulmans (beaucoup de « tourista » ne sont pas dues à une eau impropre, à une consommation de fruits et légumes frais ou à une trop longue exposition au soleil mais à une viande contaminée par l'abattage halal.

En résumé nous devons exiger l'abandon  de l'abattage halal et à tout le moins un étiquetage explicite, une information claire et précise sur tous les produits qui sont vendus ou consommés dans tous les lieux publics. Nous devons aussi refuser de financer des pratiques qui découlent d'exigences religieuses : 
c'est l'État qui impose ses lois et non la religion les siennes.

Votre avis ?

Commentaires

Bonjour,

C'est interpellant de constater que des sujets aussi choquants ne parviennent
pas à révéler la moindre once de réflexion chez certains. Argumenter en
disant "ben c'est comme ça c'est la vie" ou "y a pire ailleurs dans le
monde" n'est pas très utile, surtout quand on vient de lire un article aussi
documenté.

A partir du moment ou l'on reconnait à l'animal sa capacité à souffrir, on
ne peut justifier aucun abattage quel qu'il soit.

L'abattage rituel est un scandale, c'est une pratique au final "hors-la-loi"
qui abuse de la dérogation dont elle a bénéficiée auparavant (caractère exceptionnel).

Ce qui m'agace le plus en fait, c'est ce business construit autour d'une
croyance alors que finalement, concernant l'islam, un musulman n'est pas un
mauvais musulman s'il consomme de la viande non sacrifiée. Il y a un verset
du coran qui dit " Sachez que ni leur chair ni leur sang n'atteignent Dieu ;
seule votre rectitude l'atteint' (Coran, 22:37). Pour moi c'est très clair
et en accord avec l'idée que je me fait de la religion.

Ceci dit, je comprends que des personnes ne soient absolument pas touchées
par ce que peut ressentir un animal, mais je n'accepte pas que d'autres
soient conscientes de cette souffrance et se cache derrière des arguments
bidons pour la justifier. Pour moi, c'est se résigner à vivre sous le
régime de la loi du plus fort, et bien que ce soit souvent le cas pour la
majorité de l'humanité, j'ai envie d'espérer un changement!

Source : notre-planete.info,
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2880.php

Dans l'article,  nous nous posions la question de savoir ce qu'il en est en Belgique.

Voici quelques éléments de réponse.

Un lecteur de Tellin (UBU PAN n° 3668 du 30 avril 2015) écrit au journal : " Une de mes petites filles suit des études vétérinaires à L'Université de Liège. Dans le cadre des cours, les étudiants ont visité un abattoir de la région. La visite leur a fait découvrir et l'abattage classique (légal) et l'abattage halal. Quelques informations qui m'ont été communiquées sont choquantes. Le responsable de la visite a clairement dit que des carcasses halal allaient aussi dans le circuit classique. L'exécuteur halal s'amusait de sa cruauté et de la manière dont les étudiants sensibles réagissaient à son cynisme. Dans un abattage halal, il semble que l'animal doit être dirigé vers La Mecque et qu'il ne peut voir d'autres animaux lors de son égorgement. Dans l'abattoir visité ces deux conditions n'étaient pas remplies. En conclusions, comme vous l'avez dit, il y a du halal dans le circuit normal, mais ce halal, hors l'égorgement, n'est pas 100% halal. Tout le monde est donc roulé dans la farine. Il est intéressant de noter que l'on fait signer aux étudiants un document qu'ils n'ont pas le temps de lire, mais qui comprend une clause leur interdisant de divulguer tout ce qu'ils ont vu ou entendu lors de la visite. On navigue en pleine transparence."

En conclusion, le clientélisme effréné de nos politiques mettent sciemment votre santé en danger !

 

 

Alors que l'abattage halal est illégal, il continue, grâce à des dérogations consenties par pur clientélisme, à être pratiqué dans notre pays au mépris des dangers pour notre santé dénoncés par de nombreux scientitifiques et au mépris de la souffrance animale.

La presse dénonce ces faits, mais nos élus n'en ont cure. Ainsi cette échevine bruxelloise qui a déjà annoncé que cette année encore, elle débloquerait des fonds pour l'installation d'abattoirs mobiles lors de l'Aïd el Kébir qui cette année aura lieu le 24 septembre prochain (Le Vif-L'Express). "Ainsi aussi ce ministre wallon qui a proclamé comme une avancée prodigieuse le fait d'étaler l'abattage sur 3 jours afin d'encourager les abattoirs fixes, plutôt que temporaires et d'attirer des "sacrificateurs formés", ce qui vaut aveu qu'ils ne l'étaient pas jusqu'ici...Pour parfaire sa formation aux pratiques musulmanes, ce ministre se rendra en Irlande, où se prévaut "l'étourdissement réversible" - un must pour les adeptes du retournement de veste ! Les représentants de l'Exécutif musulman seront du voyage... L'effet de l'étourdissement par décharge électrique s'estompe après 2 minutes." (UBU-PAN n° 3672 du 28 mai 2015)... et les animaux continuent donc de mourir dans d'atroces souffrances pendant plus de 10 minutes !

Toutes ces dispositions, et ce voyage irlandais, en faveur de  pratiques "religieuses ?" barbares se font, bien entendu, aux frais de tous les contribuables qu'elles que soient leurs opinions philosophiques ou religieuses.

Voilà comment, en période de crise et quand des efforts quotidiens sont demandés aux plus faibles et aux plus démunis, certains élus n'hésitent pas à dilapider l'argent public au seul profit de leur électorat et au seul motif de se maintenir en place !

 

 

Un avis du Conseil d'Etat juge illégal l'abattage d'animaux sans étourdissement préalable dans les structures temporaires à Bruxelles. Cet avis suscite l'ire de la Secrétaire d'Etat en charge du bien être animal, Bianca Debaets, ainsi que la communauté musulmane. Pour rappel, Bianca Debaets est cette personne qui s'est rendue en Irlande, accompagnée de représentants de l'Exécutif musulman pour former des abatteurs "professionnels" plutôt que d'interdire cette pratique barbare. Bien entendu aux frais du contribuable non-musulman. Rappelons que l'abattage rituel, en dehors d'un abattoir régulier, est interdit par l'Europe et aussi par l'Etat belge. En Flandre, cette interdiction est respectée.

Le Conseil d'Etat a rappelé que la flatterie d'un certain électorat passait après le respect de la loi. Il conviendra de surveiller ce qui se passera lors de la prochaine "fête du sacrifice" qui cette année aura lieu le 24 septembre prochain. "Toute personne qui combattra devant un tribunal les abattoirs temporaires à Bruxelles (et ailleurs ?) obtiendra gain de cause" a déclaré la députée Liesbet Dhaene.

Mais que ce soit dans des abattoirs temporaires ou dans des abattoirs régulier, l'abattage rituel doit être purement et simplement interdit puisqu'il a été démontré par de nombreux scientifiques et vétérinaires qu'il constitue de réels et graves dangers pour la santé de toutes les personnes, qu'elles soient musulmanes ou non.